L’alliance entre plusieurs secteurs d’activités donne naissance à un métier prometteur. C’est le cas du métier d’antiquaire. En avez-vous déjà entendu parler ? Il a vu le jour grâce à la culture et au commerce. Il figure ainsi parmi les métiers qui subsistent après de nombreux siècles passés.

L’antiquaire gagne des revenus très variables. Ses objets peuvent aussi se vendre très rapidement ou attendre une éternité avant d’être vendus à un prix inespéré. En effet, le métier exige des compétences pas forcément acquises dans des études, mais avec des expériences. Dans cet article, découvrez le métier et la formation pour devenir antiquaire.

À quoi consiste le métier d’antiquaire ?

L’art de l’antiquité et l’antiquaire sont inséparables. L’antiquaire est spécialisé sur des connaissances d’une époque, d’un style ou des objets d’art français, japonais ou islamique. En effet, il doit avoir toutes les compétences requises pour expliquer les instruments antiques, les anciennes médailles, les souscriptions, l’utilisation et la forme des vases. Ceci permet de se démarquer par rapport aux nombreux arnaqueurs qui existent. Ce métier est basé sur des objets de valeur. Par conséquent, tous les ambitieux de richesses et escrocs cherchent à tout prix à s’accaparer des biens. D’où, la nécessité d’approfondir les connaissances en art pour pouvoir convaincre des acheteurs. Collectionneur d’objets anciens, il se professionnalise en restituant les vieux manuscrits c’est-à-dire qu’il veille à la recherche des objets puis les fournit à des amateurs d’art. Dans ce cas, il s’intéresse aussi à la sculpture et à la peinture. En outre, il doit savoir authentifier les biens à vendre. Pour se procurer les objets d’art, l’antiquaire circule dans les ventes publiques, chez un autre antiquaire et chez les particuliers. Ce dernier est constamment en quête d’objets intéressants. Pour ce faire, il considère toutes les pistes possibles. Il doit savoir différencier les originaux du faux. Par conséquent, on peut les rencontrer lors d’une exposition ou dans des salles de ventes ou dans les musées. Il doit savoir bien gérer l’achat et les ventes afin d’équilibrer ses comptes. Ces derniers doivent obtenir des profits en soustrayant toutes les dépenses y afférentes. Pour ce faire, il doit donc savoir prendre des décisions sur le choix de l’objet ancien ou antique à acheter. Un antiquaire est un commerçant, mais il peut aussi recruter des vendeurs qui vont l’aider à effectuer ces tâches.

La formation pour devenir antiquaire

Devenir un antiquaire comme Mayer qui est situé dans le 77 exige plusieurs connaissances dans différents domaines. Comme tout métier très ancien, suivre des formations ne suffit pas. La plupart des antiquaires réussissent grâce à une transmission du savoir et des capitaux venant des parents ayant déjà exercé le métier. Cependant, ce n’est pas la seule voie d’accès. Beaucoup d’antiquaires témoignent de ne pas avoir recouru à une formation universitaire pour devenir antiquaire. Ils se sont formés auprès d’antiquaires chevronnés et n’apprennent que les différentes langues étrangères pour faciliter les voyages à la quête des antiquités de valeur ou de qualité. En effet, un antiquaire doit être à la fois un détective, un professeur d’art, un marchand, un brocanteur, un négociant, un décorateur, un débitant et un boutiquier. Il existe actuellement des institutions privées qui offrent une formation en commerce de l’art. L’étude peut durer 3 ans et si vous réussissez, vous pouvez exercer le métier. Les études dans une autre filière telle que l’histoire de l’art, du commerce et de l’économie permettent aussi d’y parvenir. L’antiquaire doit maitriser à la fois la gestion, l’histoire de l’art et le commerce. Mais la plus grande tâche dans ce métier est de se faire reconnaître et se faire un nom vu que la vente des objets et antiques doit se faire avec des clients à forts potentiels. Ces clients exigent toujours un antiquaire renommé pour leur achat